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J’ai écrit ces mots en souhaitant qu’ils aident moralement,
qu’ils représentent un rayon d’espoir pour ceux qui sont
atteints par cette maladie nommée Psoriasis, qui devraient en
appeler au traitement aux plantes médicinales en toute confiance,
donc à la phytothérapie, lorsqu’ils constatent que la médécine
allopathique ne peut pas l’aider.
Dè le début je voudrais que le lecteur de ces lignes ne se fâche
pas contre moi, parce que, bien qu'il ait eu la patience de
lire ceci, pourtant il n'a pourtant pas encore trouvé les
éléments essentiels qui m'ont incité à donner ce titre à mon
travail, mais ces éléments sont sujets d’une invention, donc il
n'est pas possible de les devoiler.
En disant “j'étais malade souffrant de psoriasis" je suis entré
intentionnellement dans une contradiction avec la médecine
réelle. Chaque docteur m'a dit que cette maladie n'a aucun
traitement, et moi aussi je le dis à mes patients, mais ils ne
réalisent pas qu'en disant cela ils font tort au patient. Si à
un patient atteint d’un cancer, le docteur ne dit pas
brusquement cette vérité, pourquoi ne ferait-il la même chose
quand il s’agit de psoriasis ?
Le fait qu'il y a 20 ans depuis que la maladie n’as pas eu de
rechute dans mon cas, tout comme la méthode que j'ai employée,
je me sens autorisé d'affirmer que j'en ai
raison.
C’est sont toujours les médecins qui m’ont prévenu que cette
maladie pourrait rechuter quinze ans après, de même vingt ans
après – et donc qu'il ne s’agit pas d’une guérison, mais d’une
amélioration momentanée. Cependant, je me permets de faire une
affirmation, même pas si tellement appropriée: si quand j'ai eu
la grippe et si quand après le traitement, quelques mois plus
tard j’ai eu de nouveau la grippe, devrais-je également dire que
la grippe est une maladie incurable?
Naturellement, la comparaison est un peu exagérée, mais j'ai
voulu juste souligner le fait qu'il y a maintenant un traitement
pour ces causes internes qui déclenchent le psoriasis et que
cette maladie peut être traitée maintenant, ou au moins
améliorée à la longue, parce que maintenant on a le TÉA
Deniplant.
J’accept qu’il se peut que la maladie recidive, mais comme je
l’avais dit auparavant, la gripe le fait aussi, donc je vais me
soigner de nouveau aux plantes et je sera guéri pour une autre
vingtaine d’années. Est-ce-que vous, le malade souffrant de
psoriasis, ne seriez-vous pas content de ça?
Donc, je voudrais que tous ceux qui vont lire ces lignes et qui
sont atteints par psoriasis l’apprennent par moi et par ceux qui
m’ont fait confiance; je voudrais qu’a l’avenir proche ils
soient capables de dire eux aussi: “J’étais malade souffrant de
psoriasis”.
Pour faire la preuve de ce dont j’ai écrit jusqu’ici, je
commencerai par la présentation de mon cas
Le début de la maladie a eu lieu dans les années quand j’etais
élève au lycée militaire, où je m’y suis adapté très
difficilement aux privations imposées. Loin de chez moi, de mes
parents, puis le fait de me mouvoir dans un espace très étroit,
entouré par des clôtures sous garde, l’impossibilité de sortir
dans la ville quand on en avait envie, l’execution d’actions
strictement ordonnées et imposées, tout cela sont seulement
quelques unes de choses que j’ai du subir. À tout cela on
ajoutait le stress provoqué par un professeur qui pandant trois
ans me donnait chaque trimestre des notes qui me rendait tout le
temps en repêchage, jusqu’au dernier moment du semestre, quand
il me promova quand même.
Imaginez-vous le stress que j’avais toujours dans le
troisième trimestre, quand je savais que si je n’avais pas
surmonté le repêchage, je risquais d’être renvoyé du lycée. Et
puis venait la dernière heure de cours du trimestre, quand
j’était chaque fois promu. Et comme je l’avais dit, chaque
trimestre, chaque année on m’administrait cette goutte de
poison. Sur ce fond-là, mon organisme n’a pas resisté (j’avais
une faible constitution) et je suis tombé malade de psoriasis.
Au commencement j’avais suivi un traitement aux différents
onguents et solutions de décapage. Les lésions avaient l’air de
guérir, mais assez vite elles récidivaient. Ce qui plus est le
facteur stress qui etait toujours présent.
Après le cours du lycée militaire, j’ai suivi les cours de
l’école d’officiers, où le stress et les privations etaient de
plus en plus grandes et moi, je devais les supporter.
Après ma première année à l’école d’officiers, mon corps ne
repondait plus aux onguents, il s’agissait déjà d’accoutumance
et de la dépendence. J’ai du subir un traitement aux rayons
ultra-violets. Un an après le traiement, les pauses necessaires
y compris, donc en 1980, les rayons ultra-violets n’avaient plus
l’effet du commencement. La maladie s’est propagée sur tout mon
corps, le cuir chevelu y compris. Dans ce cas j’ai du subir
pendant deux mois des séances aux rayons PUVA. À la suite de ces
séances, les lésions étaient guéries en proportion de 95%, en
restant encore seulement les traces des lésions guéries et
quelques taches. L’année suivante j’ai changé de vie, donc une
partie des éléments de stress ont disparus et la maladie n’a pas
rechuté avec la même intensité, de sorte que j’ai réussi de
reprendre mon traitement aux onguents, que j’ai suivi presque 2
ans.
Ensuite, en allant en excursions aux Montagnes de Vrancea, une
vieille femme à laquelle j’ai parlé de ma souffrance m’a
reccomendé de lire un livre sur la medecine populaire roumaine,
plus exactement “Des remèdes de bonne-femme contre les
maladies”. J’ai pris ce vieux livre aux pages jaunies par le
temps, je l’ai copié mot-à-mot et c’est ainsi que j’ai fait la
connaisance des effets benefiques de la phytothérapie.
Au commencement je n’y pas cru, mais les mots de la vieille
femme me sont restés imprimés dans ma memoire jusqu’ici: “mon
fils, essayez aussi de ces rèmedes de bonne-femme, vous n’avez
rien à perdre”.
Et j’en ai suivi les conseilles de la vieille dame, j’ai lu le
livre des dizaines de fois, et j’ai commencé à ramasser les
plantes indiquées dans le livre, d’en faire de combinaisons et
de les utiliser. À un certain point les resultats ont commencé
d’apparaître, c’est à dire qu’en rennonçant aux onguents dont je
ne pouvais pas m’en passer, j’ai reussi à resister en utilisant
seulement le traitement naturel et sans diète alimentaire. C’est
ainsi que le thé Deniplant est né.
À la suite de ce traitement empirique comme je l’avais nommé à
l’époque, j’ai constaté que les lésions psoriasiques ne se
formaient plus, les squames devenaient plus fines, en tombant
plus facilement et à un ceratin moment il y avait même des
endroits où elles ne s’y formaient plus. C’était le premier
signe, l’espoir que j’ai acquis et qui me disait que j’allais
guérir un bon jour.
Je ne peux pas dire que à partir de ce moment-là tout
allait très bien et comme je l’aurais voulu, parce que le
traitement était une permanente recherche, une experience
continue. Il y avait pas mal de moments quand mon organisme ne
repondait plus comme je l’aurais imaginé, quand les lésions sont
reapparues, mais pas de la même intensité quand même. À l’époque
je n’ai realisé pas de quoi il s’agissait, parce qu’il y avait
encore cette oeuvre de recherche sur ma propre peau, avec des
métodes rudimentaires. Je modifiais en permanence la formule,
lorsque j’acquiessais de nouvelles connaisances sur les plantes,
en y croyant et en desirant améliorer le traitement, pour le
rendre plus rapide. Mais l’organisme réagisait en suivant des
lois qu’il était le seul à connaître.
D’abord j’ai fait un extrait alcoolique et un
décoction que j’ai mis en combinaison. Mais d’en boire chaque
jour, chaque mois une bouillie de plantes qui n’avait pas un
goût très agréable, ce n’était pas exactement ce que j’aurais
voulu. Même si j’ai remarqué que la peau guérissait d’elle même,
sans d’autres onguents ou régime alimentaire, j’était quand même
tenté d’en appliquer des onguents, pour m’en sortir plus
rapidement, parce que j’avais assez de toutes ces plantes. J’ai
constaté que je jouais un tour à moi même. Aux endroits où
j’appliquais des onguents, les lésions disparaissaient
rapidement, c’est vrai, mais elles réapparaissaient aussi vite.
Aux zones où je n’appliquais rien, les lésions disparaissaient
plus lentement, mais elles ne réapparaissaient plus.
Comme je l’avais dit, au commencement j’ai utilisé
cette combinaison de l’extrait alcoolique et de ma décoction.
Ultérieurement j’ai constaté qu’en introduisant toutes les
plantes directement dans la décoction, les résultats étaient
meilleurs, mais le goût de la bouillie était de plus en plus
difficile à supporter. Alors je me suis dit que je devais faire
quelque chose pour que le traitement ait meilleur goût, pour le
supporter plus facilement, avant qu’il ne devienne lui même un
facteur de stress.
C’est ainsi que m’ai venue l’idée d’introduire le citron dans ce
traitement. En le mettant dans le décoction, j’ai obtenu une
boisson refraichisante au goût plaisant. Je n’était pas d’accord
d’introduir des arômes plus ou moins naturelles pour améliorer
le goût, comme on en fait pour certains thés.
Puis, j’ai essayé de transformer le thé Deniplant en tablettes
effervescentes pour le rendre encore plus facile à administrer.
Mais l’étude que j’ai réalisée a démontré qu’une partie des
produits végéteaux que j’y ai introduits ne peut pas être copiée
par synthèse, alors que les autres que j’ai obtenus peuvent
mener à des réactions adverses et aux effets indesirables,
pareils à presque tous les médicaments obtenus par synthèse.
C’est pour ça que je me suis dit que Demiplant va rester qunad
même un poudre de plantes et de fruits de forêt, un produit 100%
naturel, ainsi il n’y aurait plus des manifestations
désagréables tôt ou tard et le patient saura qu’il ne doit plus
rien craindre.
À propos du régime de vie en ce qui concerne
l’alimentation, je précise que je n’ai subi aucune privation,
même si ce livre-là récommendait une diète. C’est vrai que j’ai
amélioré le menu avec des legumes et des fruits, mais je n’ai
pas privé mon organisme d’aucun aliment. J’ai mangé aussi de la
viande de boeuf, de porc, de volaille et du poisson, tout ce
dont j’avais envie et ainsi j’ai mené une vie normale. Je me
rappèlle pourtant qu’au commencement je ne goûtai pas d’alcool.
Je m’avais dit que c’était pour le mieux. Mais les jours de
fêtes d’hiver sont arrivés et en buvant pourtant en quantités
modérées, j’ai constate que le traitement n’était pas du tout
affecté. À partir de ce jour-là j’ai consideré que ça ne vaut
pas la pein de m’en priver de cet aliment, lorsqu’une boisson
alcoolique bien dosée peut être consideré un aliment.
C’est ainsi que j’ai pu mener mon traitement jusqu’au but,
jusqu’à la disparition totale des lésions. Mais ne croyez pas
que ça c’est bien passé tout de suite. Il y avait des mois, même
des années (deux ans et demie) quand j’en buvais de ce thé
chaque jour. De puis ce moment-là (de plus de 15 ans) jusqu’ici
je n’ai plus eu aucune problème avec le psoriasis.
Jusqu’en 1993 le psoriasis ne m’interéssait pas. Il y avait
seulement deux personnes que j’ai aidé a se débarrasser de cette
maladie. À l’insistance de quelques amis qui m’ont fait breveter
cet produit et donc aider ainsi encore plus des malades, j’en ai
pris la décision de faire cela et donc je l’ai fait.
Après avoir breveté le produit Deniplant, j’ai essayé de
constater si ce traitement a de bons résultats pour d’autres
personnes aussi, et j’en ai eu la confirmation. Ainsi, environ
70 à 80% de personnes qui on suivit le traitement à Deniplant
ont obtenu des résultats possitifs. Mais il y avait aussi un
taux de 20-30% de malades dont l’organisme n’a pas repondu à ce
traitement. Donc si d’après un ou deux mois de traitement, on
n’obtient pas d’amélioration, ça veut dire que l’organisme est
encore dependent aux onguents et que les résultats sont négatifs.
Il y avait aussi des personnes qui sont guéries en 5-6 mois,
mais aussi il y en avait de ceux qui ont depassé déjà 3 ans de
traitement. J’ai constaté aussi que chez les enfants, la
guérison est plus rapide que chez l’adulte, dont la réaction est
plus lente.
A partir des cas suivis, j’en ai constaté que l’evolution du
traitement est la suivante:
Premièment (comme je l’ai précisé auparavant) on ne doit pas
utiliser des onguents où d’autres médicaments, d’usage interne
où externe. Même que bien paradoxalement, j’ai constaté que chez
certains patients qui ont interrompu le traitement aux onguents
pour une période assez lonque, leurs organisme est entré dans un
certain équilibre, les lésions se sont stabilisées, la maladie
n’en evoluant plus. Comme je l’avais encore dit, la maladie a
était traitée à l’indifférence et les lésions se sont
stabilisées seulement en certains endroits. Plus le malade
essaye d’être guéri plus vite, plus l’equilibre de l’organisme
se gâche et la maladie s’avance, en envahisant toul le corps.
Plus on entervient sur les lésions pour enlever les squames,
plus la superficie de lésions devienne plus étendue et le
processus de guérison est en rétard. C’est pour ça que j’ai
avisé de ne s’en gratter pas les lésions, à fin de ne pas forcer
la chute des squames.
Mais fais attention! Au moment ou toutes les lésions de la peau
seront disparues, on ne doit pas interrompre brusquement
l’administration du thé! Il faut en renoncer peu-à-peu, en
buvant tous les deux jours maintenant, pendant les deux mois qui
suivent. Si en ce temps-là on ne voit pas apparaitre acune tache,
on peut alors rennoncer déffinitivement au thé. Cet aspect est
très important, puicequ’il y a la possibilité que la peau soit
guérie plus vite à la surface, alors que les causes internes ne
soient pas définitivement solutionées.
En dépit de tellement d’années qui se sont écoulées depuis que
j’ai constaté l’efficacité du thé Demiplant, sa
commércialisation a commencé juste maintenant, parce que j’ai
attendu de me convaîncre que beaucoup de patients réagisent bien
à ce thé. Je ne vais pas énumérer ici les cas que j’ai
solutionés pour qu’on n’entende pas que je veux me faire de la
publicité. J’en suis convaincu que ce serez vous ceux qui me
feront de la publicité, lorsque vous serez vous aussi convaincus
de cette verité et que vous voudriez aider des autres malades.
S’il se peut que la théorie que j’ai ennoncée a quand même des
lacunes et donc elle peut être combattue, il n’y a pas personne
qui puisse le dire, à moi et bien aux autres malades, que nous
ne sommes pas guéris du psoriasis.
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