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-Règles et conseils d’application-
À la base de la valeur thérapeutique de plantes médicinales se
trouve la rélation entre la structure chimique des substances
actives et leur action pharmacodynamique qu’elles excercent
auprès des éléments réactifs de l’organisme. Certaines plantes
ont des propriétés pharmacodynamiques multiples du au fait que
la plupart des plantes médicinales ont une composition chimique
complexe, à partir de deux-trois composés et finissent par 20
–30 substances chimiques identifiées. Lorsqu’on utilise du thé
médicinal ou des mélanges de teintures, des plantes en poudre ou
d’autres formes pharmaceutiques qui contiennent des substances
actives différentes, leur action pharmacodynamique peut être
potentialisée ou diminuée. Dans d’autres situations, non
seulement que l’association erronnée peut conduire à l’insuccès
de l’intention thérapeuthique, mais on peut entraîner des effets
secondaires contraires et nocifs, mieux connus comme des
réactions adverses. Un traitement correcte est un traitement qui
suit à un diagnostic correcte, or cela peut se faire seulement
basé sur des examens clinique et de laboratoire, faits par des
médecins.
De ces données présentées ici se détache le premier principe de
la phitothérapie, c’est à dire que le produit pharmaceutique
obtenu à partir de plantes doit être efficace et du tout nocif
pour l’organisme, un principe que moi aussi j’ai réspecté
rigoureusement. Toutes les plantes utilisées pour obtenir le thé
Deniplant et bien aussi les teintures, ne sont pas nocives et
n’entraînent pas de réactions adverses, même en les utilisant
long temps.
Le deuxième principe de la phitothérapie est d’utiliser des
variétés de plantes les plus appropriées au traitement de
l’affection dont le malade souffre, en accentuant
particulièrement la tolérance innée ou acquise et aussi la
biodisponibilité individualisée du médicament en question. Afin
d’obtenir des effets thérapeutiques contre le psoriasis, qui est
une maladie chronique, il nous en faut un traitement de longue
durée et bien conduit, fait scrupuleusement en réspectant en
même temps toutes les autres indications.
Le troisième principe de la phitothérapie met l’accent sur tous
le facteurs thérapeutiques et sur la nécessité de suivre un
régime alimentaire approprié. Dans mon cas, je suis parti de
l’idée selon laquelle l’organisme humain ne doit pas être privé
par des régimes alimentaires très strictes, où certains aliments
sont à proscrire et d’autres y sont recommandés, parce que
l’être humain ne peut pas vivre toute une vie en s’en privant.
Et puis il y a encore la possibilité que lorsqu’on arrête le
régime, on aura une rechute. C’est à cause de cela que j’ai
suivi seulement partiellement ce principe en m’offrant une
alimentation banale, mais sans excès ni abus. En même temps j’ai
mis l’accent sur les autres facteurs thérapeutiques dont je vous
parlerai au moment approprie.
Le résultat que j’ai obtenu c’était la suite logique du fait que
les plantes médicinales s’adressent par définition a l’organisme
en entier et pas nécessairement à un certain organe, ce qui est
extrèmement important, lorsqu’on sait que la plus banale des
souffrances ne se maintient passeulement dans un endroit de
l’organisme, mais elle a des répercussions sur l’enssemble, même
si on l’ignore.
La phitothérapie donc ne s’adresse pas à la maladie, mais au
malade.
Quand je suis tombé malade de Psoriazis, j’avais en face de moi
la pérspective sombre de tous ces cas sans solutions, mais je me
souvenais aussi de ce qu’en disait le renommé phitothérapeute
Ovidiu Bojor: “L’organisme humain ressemble dans son ensemble à
un mécanisme qui momentanément ne fonctionne plus parfaitement.
Si on veut rendre ce mécanisme à son état initial, il faut
découvrir le ou les sous-ensembles du mécanisme qui ont
déclenché la “grippage” du moteur”.
Dans le cas de la
machine, cette opération est simple, on l’examine pièce par
pièce jusqu’au moment où on trouve ce qui a produit la déféction.
Mais dans le cas de l’être humain, pour que la “machine”
fonctionne, on devrait vérifier l’état des tous les cellules
parce qu’au fond la maladie se produit au niveau cellulaire.
Naturellement, la chimiothérapie, comme aussi la phitothérapie,
essaient de prévenir ou de réparer les dérèglements survenus,
mais la tournevis naturelle de la phitothérapie est un peu plus
fine que celle artificielle de la chimiothérapie de synthèse et
s’accorde mieux à beaucoup plus de cellules, parce qu’elle est
partie intègrante de la vie, un résultat du processus vital
cellulaire. Ce que la cellule végétale de la plante nous en
offre est plus proche de la cellule animale de notre organisme.
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